Poésie, Poésie pour enfant, Poésie pour la jeunesse, Textes classiques et modernes, Mémoire de la Shoah,
Louise de Vilmorin, telle Sidonie (voir ici l'article consacré au poème de Charles Cros et aux interprétations de Brigitte Bardot), eut plus d'un amant. Louise, c'est Sacha Guitry au féminin.
- Je t'aimerai toujours, ce soir, lance-t-elle à l'amoureux du présent, Orson Welles. Ou à Saint-Exupéry: - Je t'enlacerai, tu t'en lasseras. Tous étaient sous la coupe de son immense pouvoir de séduction. Elle avait plus que l'embarras du choix. Elle n'a pas titré par hasard son premier recueil de poésies "Fiançailles pour rire", dont voici un des poèmes :
Choisir n’est pas trahir
Eau-de-vie, au-delà
À l'heure du plaisir
Choisir n'est pas trahir
Je choisis celui-là.
Je choisis celui-là
Qui sait me faire rire
D'un mot par-ci par-là
Comme on fait pour écrire
Comme on fait pour écrire
Il va de-ci de-là
Sans que j'ose lui dire
J'aime bien ce jeu-là
J'aime bien ce jeu-là
Qu'un souffle fait finir.
À l'heure du plaisir
Je choisis celui-là.
Louise de Vilmorin
Fiançailles pour rire – 1939 -
Tamara DE LEMPICKA (1898-1980) a peint Louise de Vilmorin (cf. tableaux ci-dessous.) Voir une partie de son oeuvre :