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Chère Catherine,<br />
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Donnons, pendant que nous sommes dans cette merveille que vous nous remémorez bien à propos-merci, l'ensemble du passage, en espérant que ça réjouira tout le monde<br />
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"La souris écarta les mâchoires du chat et fourra sa tête entre les dents aiguës. Elle la<br />
retira presque aussitôt.<br />
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— Dis donc, dit-elle, tu as mangé du requin, ce matin ?<br />
— Ecoute, dit le chat, si ça ne te plaît pas, tu peux t'en aller. Moi ce truc-là, ça m'assomme. Tu te débrouilleras toute seule.<br />
Il paraissait fâché.<br />
— Ne te vexe pas, dit la souris.<br />
Elle ferma ses petits yeux noirs et replaça sa tête en position. Le chat laissa reposer avec précaution ses canines acérées sur le cou doux et gris. Les moustaches noires de la souris se mêlaient<br />
aux siennes. Il déroula sa queue touffue et la laissa traîner sur le trottoir.<br />
Il venait, en chantant, onze petites filles aveugles de l'orphelinat de Jules l'Apostolique."<br />
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Ça me rappelle le suicide de la souris dans l'écume des jours, car "Il venait, en chantant, onze petites filles aveugles de l'orphelinat de Jules l’Apostolique". <br />
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Bien à vous,<br />
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Catherine<br />