Poésie, Poésie pour enfant, Poésie pour la jeunesse, Textes classiques et modernes, Mémoire de la Shoah,
#478
L'incommunicabilité fait les cent pas. Tout est boniment, désolation. Les rapports sont javellisés. C'est le début de l'ère du ressentiment.
Le repos me fuit
Je devine
Tout trahit
Une présence s'impose jusqu'à l'aube blême
À la rencontre des tempes
Près des bougies assoupies
Un fauteuil au parfum de lilas
Où l'enchantement est sans voix
S'y abrite la solitude
S'y pressent les jours fanés
A jamais
Lechim Authex
Note : L.Authex est un contributeur de Nuageneuf. Il nous envoie parfois des textes que nous publions.