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Me relisant je dois corriger : VOS plumes à vous Virginie et Nuageneuf ! L'Académie se débrouillera avec deux candidatures simultanées. Tant pis pour Elle. <br />
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On se délecte ! Je suis ébloui. Poésie, philosophie, esthétique se mêlent sous votre plume avec un brio remarquable ! De grâce Virginie continuez à relancer notre cher Nuageneuf avec vos<br />
brillants commentaires, pour le plus grand plaisir des lecteurs de ces pages !<br />
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Merci à vous. C'est un bonheur immense que de cotoyer des gens aussi cultivés que vous. Vous nourrissez votre plume élégante d'une sensibilité et d'une érudition remarquables. Ne chicanons pas :<br />
je vous propose à l'Académie !<br />
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Patrice<br />
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Chère Virginie, l'être lettrée,<br />
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Votre citation de Platon me rappelle le titre d'une chronique que tenait une éminente psychanalyste sous le titre : Les Zendormis et les<br />
Zéveillés. Elle appelle une tentative de réponse, qu'on choisira chez le même, si vous voulez bien : " On pardonnera aisément à l'enfant qui a peur de l'obscurité. La vraie tragédie<br />
de la vie, c'est lorsque les hommes ont peur de la lumière".<br />
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Et je retrouve ceci, d'Aristote (ce que j'aime chez Aristote, ce sont les aristotéliciennes...!)<br />
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qui relativisee toujours tout : "Platon m'est cher mais la vérité m'est encore plus chère encore".<br />
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Ou alors, carrément contemporain, extrait de mon stock de "surlignage", comme je les appelle : de Bobin, dans La Plus que vive, "Plus on s'approche de la<br />
lumière, plus on se connait plein d'ombres."<br />
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Revenez souvent, chère Virginie !<br />
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Bonjour Cédric,<br />
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Toutes les poésies de Jacques Charpentreau - nous en avons déjà publié un bon nombre - sont baignées de cette fraicheur éclatante qui nous touche pile là où ça fait du bien.<br />
Charpentreau n'est pas un poète aimé des enfants par hasard et les professeurs qui l'enseigne ne s'y trompent pas.<br />