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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 08:52

 

 

Shadock.jpg

      Il vaut mieux pomper même s'il ne se passe rien que de risquer qu'il se passe

quelque chose de pire en ne pompant pas.

 

*

 

Amis poètes, bonjour et bienvenue en poésie !

 

Ce qui suit est un copié-collé :

 

 

tu m'a abandonner j'avai 7 an 
je nete qune une enfant
je ne connesser pa la vie et ces malheur 
et de ten en ten ces bonheur

on direr que tout les gens que je connesser
et que jaimer 
se son barrer 
et ten fai parti

pourtant je tenten toujour dire que tu maimer
et sa c graver en moi a jamai
jenten toujour t parole 
qui peu a peu senvol
je sen toujour t levre qui sapretter 
a m'enbrasser
mai soudain
nou ou somme separer

je croyai que tu maimer 
mai tu t retourner
et la je me sui di que je navai plu rien a fir

 

 

 

On s'arrêtera là pour aujourd'hui.

 

shadoks-.jpg

 

 

 

Car le poème se poursuit encore longuement, longuement...

 


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Published by Nuageneuf nuageneuf - dans Poèmes à Lyre
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commentaires

Christine 31/01/2013 15:36


La poésie, mes biens chers Frères et Soeurs nous IMPOSE une totale liberté.


[hors toute pôlitesse, une coquille pour Virginie, un clin d'oeil à Cédric immuable )

Cédric 31/01/2013 15:08


 


Cher Nuage,


 


Je ne me suis ni égaré ni emporté, je n'ai fait qu'exprimer clairement ma pensée qui n'a été dépassée par aucun de mes mots. :-)


 


Pour preuve, je maintiens mot pour mot ce que j'ai écrit, y compris les points d'interrogation.


 


Au plaisir.


 


 

Nuageneuf 31/01/2013 12:27


 


 





Ne nous fâchons pas !


Merci à toutes et à chacun pour leurs interventions avec une mention particulière pour l’à-propos du tout premier commentaire de Virginie que j’ai particulièrement apprécié. Le choix de mon cher Lapin Suicidaire est un savoureux clin d’œil. Les mots si concis d’Endeuxmots valent également le détour ! On ira lire sur le sujet du principe de précaution l’excellent article qu’Axel donnait l’an dernier sur son blog en cliquant sur le lien. L’emportement par trop spontané de Cédric
l’a égaré et les mots fort peu amènes utilisés pour exprimer sa désapprobation ont certainement dépassé sa pensée. Ils ne sont pas de mise dans le contexte que nous tentons de proposer depuis le
commencement de ce blog. Tolérance, partage, amitié et confiance en sont les maîtres mots. L’invective n’y a pas place. D'ailleurs pour l’autodérision, on me fare crédit j’espère de n’en pas
manquer, proposant mes poèmes et communications avec grand sérieux et honnêteté sans jamais me prendre moi-même au sérieux. Alors j’entends d’ici mon très cher Cyrano :


 


« Eussiez-vous eu, d'ailleurs, I'invention qu'il faut


Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,


Me servir toutes ces folles plaisanteries,


Que vous n'en eussiez pas articulé le quart


De la moitié du commencement d'une, car


Je me les sers moi-même, avec assez de verve


Mais je ne permets pas qu'un autre me les serve. »


 


Chacun aura reconnu ici les derniers alexandrins de la tirade des nez.


 


ps : pour le plaisir sans cesse renouvelé, un petit extrait des dialogues d'Audiard dans le film "Ne nous fâchons pas"

Axel 31/01/2013 10:31


Je m’aperçois que les mauvaises sirènes informatiques (problème inhérent à Overblog lorsqu’on colle son texte depuis Word) ont avalées mon commentaire. J’en refais un autre donc, dans le même
esprit :

Sur le principe de précaution : on le met à toutes les sauces et on lui fait dire le contraire de ce qu’il est dans les faits.

Sur ce qu’il recouvre : (il est question aussi des lanceurs
d’alertes)

JEAN BESCOND 30/01/2013 21:23


Bonjour. Ceci devrait vous intéresser.


 


« La Bible en vers ». Jean Bescond conclut son œuvre


30 janvier 2013 - 
LE TELEGRAMME


  


Le Pouldergatois Jean Bescond poursuit sa plongée au cœur des textes anciens qui ont donné la Bible.
Après le Nouveau Testament en vers, sortira prochainement, l'intégrale de la Bible réécrite par ses soins.


C'est un signe dans un domaine exigeant sur lequel tout semble avoir été écrit. Christian Terras, catholique progressiste,
fondateur de la maison Golias, a signé pour le troisième ouvrage de Jean Bescond. Le premier « Le Nouveau Testament en vers et versets » était sorti en 2010, obtenant l'agrément de plusieurs
représentants de l'église. Le second, « Ainsi cheminèrent les papyrus de la Bonne Nouvelle » en 2011. Aujourd'hui, Jean Bescond vient de rendre la suite logique : une version intégrale de la
Bible en vers. « Au départ, j'avais été frappé par la beauté d'un manuscrit vu par hasard, rappelle Jean Bescond. Ensuite les lettres grecques m'ont renvoyé à mes études à Pont-Croix. Et j'ai
découvert des versets courts, rythmés, simples et clairs dans le style de la tradition orale ».


Ritournelle musicale


« Les mots sont plus dits qu'écrits, plus entendus que lus et c'est en définitive une ritournelle musicale
qui facilement se mémorise. Je me suis alors dit pourquoi pas en vers ? ». S'en suivit un long travail sur les textes en grec du Nouveau Testament. « Il y avait le risque avec cette technique des
vers de s'écarter du texte et donc du sens. J'ai repris souvent mon texte pour conserver surtout la rythmique » dit l'auteur. Pour la Bible, l'érudit était confronté à un autre problème. Cette
fois, pas de texte ancien en grec à travailler. Les plus anciens documents sont en hébreu. Jean Bescond a donc compilé les traductions existantes. « Je me suis ensuite servi de la logique exercée
sur les travaux précédents pour aboutir à une synthèse de plusieurs versions d'un texte dont les premiers écrits datent de plusieurs siècles avant JC ». Jean Bescond a donc repris patiemment sa
petite musique pour noircir des pages de textes. Le travail est inédit ou presque. Jean Bescond s'est trouvé un prédécesseur en Petrus Riga, un poète français du XIIe siècle qui « proposa dans un
latin populaire et accessible une traduction de la bible en vers simples et courts, mais partielle ».


Un regard critique


Jean Bescond en profite aussi pour s'interroger sur les récentes éditions de la Bible. « À quoi bon, si c'est
pour reproduire les mêmes erreurs ? » se demande-t-il. Il doute ainsi de l'intérêt d'une traduction « œcuménique » par une équipe d'exégètes réunissant catholiques, protestants et orthodoxes qui
aboutit à une version « édulcorée, forgée à partir d'un consensus mou ». Jean Bescond se revendique libre et sans idées préconçues comme un journaliste qui enquête, recoupe, et aussi sans doute
un poète qui cherche la musique des mots pour donner du sens au texte. 


« La Bible en vers » sortira en avril. L'ouvrage (2.000 pages) est en souscription au prix de 45
€ jusqu’au 28 février. Contact : labibleenvers@orange.fr Tel : 02.98.74.63.49.


 


Article de Ronan Larvor

Cédric 30/01/2013 17:19


Chère Virginie,


 


Moi aussi je la trouve très belle cette poésie. Et mon commentaire ne voulait que poser cette question : Qu'est-ce qui est beau dans les mots ? Qu'ils soient bien écrits dans les règles ou qu'ils
expriment quelque chose ?


 


En ce qui me concerne, vous le savez, chaque est libre d'exprimer ce qu'il veut, et notre cher Nuageneuf aussi évidemment. Je pose simplement la question : "Est-ce de la moquerie ?" car
personnellement je n'ai pas vu d'humour.


 


La moquerie est pour moi une très très petite chose, mais ceci est personnel et n'engage que moi ! ;-) 


 


Amitiés à tous.


 

Le chêne parlant 30/01/2013 17:04


Cette sensible poésie est magnifique - mais il ne s'agit pas de se moquer de cette jeune femme ayant sûrement beaucoup souffert - il s'agit d'humour, de second degré.


L'humour qui fait se moquer de soi-même - en tant que fonctionnaire, qu'enseignant, que blonde, que femme ou enfant.


Aucune citation nominative. Nous sommes tous passés par ce stade - Blaise Cendrars n'a jamais pu se fourrer l'orthographe en tête, disait-il, il portait toujours un petit dictionnaire sur lui.
Moi-même ai longtemps été ‘handicapée’ et pénalisée par ce problème, j’en ai même développé une honte sans nom - raison pourquoi j’apprécie que l’on me souligne mes coquilles, voyez comme je dis
les choses clairement. La question n'est donc pas là.


Peut-on encore rire de nos bien-pensants jours ? 


 

Cédric 30/01/2013 16:09


 


Sur ce coup-là, je ne vous suis pas, cher Nuageneuf.


 


Vous faites quoi par ce copier-coller ? Vous vous moquer de l'illetrisme ? De la maîtrise insuffisante de l'orthographe ? Je suis trouve ça petit.


 


L'émotion exprimée est aussi belle, aussi vraie, aussi forte, aussi légitime, qu'elle soit écrite avec mille fautes ou sans la moindre.


 


Se moquer de celui qui ne maîtrise pas l'orthographe ? Je trouve ça minable. Et pourquoi ne pas vous moquer de l'analphabète, de celui qui ne sait pas même écrire son prénom, tant que vous y êtes
?


 


D'ailleurs pour rendre hommage au texte de cette jeune fille qui ne vous a rien demandé, le voici reproduit débarassé de toutes ses fautes :


 


 


« Tu m'as abandonnée, j'avais sept ans.
Je n'étais qu'une enfant,
Je ne connaissais pas la vie et ses malheurs
Et de temps en temps ses bonheurs.

On dirait que tous les gens que je connaissais
Et que j'aimais
Se sont barrés,
Et t'en fais partie.

Pourtant, je t'entends toujours dire que tu m'aimais
Et ça c'est gravé en moi à jamais.
J'entends toujours tes paroles
Qui peu à peu s'envolent
Je sens toujours tes lèvres qui s'apprêtaient
À m'embrasser.
Mais soudain,
Nous sommes séparés.

Je croyais que tu m'aimais,
Mais tu t'es retournée.
Et là, je me suis dit que je n'avais plus rien à faire
À part foutre ma vie en l'air.

Je te suivais, j'y croyais
Je t'aimais
Mais tout est gâché
Et je sais que jamais je te retrouverai,
Moi qui croyais que c'était toi
Qui allais m'apprendre la vie et ses lois
Mais tu t'es retournée
Et tu m'as laissée
Au milieu de mon enfance
Une petite fille sans défense
Mais un jour je me vengerai
De tout le mal que tu m'as fait
Tous ces mensonges et ces cachoteries
Qui ont gâché ma vie.

J'ai pleuré
À cause de ce que tu m'as fait,
Et je pleure encore aujourd'hui
Car ce n'est pas encore fini.

Je revois ma vie en images
Sans aucun ravage.
Me coupant les veines sans aucune peine.

Un jour je ne serai plus là.
Je serai morte avant toi
Et tu ne le sauras même pas,
Plus de six ans que j'espère
Que tu redeviennes une mère.

Tu ne sais pas ce que je pense de toi.
Je ne sais pas ce que tu penses de moi.
Peut-être que pour toi je suis une minote,
Une semblable à plein d'autre ?

La vie n'est pas si belle que ça,
À chaque fois que je pense à toi,
Je me mets à pleurer.
Et il y a beaucoup de gens qui m'ont répété :
« Crois-tu que ta mère vaut toutes ces larmes ? »
Et j'ai envie de leur dire
Qu'ils ne savent pas ce que je peux subir,
Ils n'ont jamais été dans le même cas,
C'est pour ça qu'ils ne comprennent pas. »


 


Quant à la citation des Shadoks, excellent !


Bien à vous.

Nuageneuf 30/01/2013 14:16


 


Ah ! Les Shadocks, cher Endeuxmots, vous savez, les copains des Gibis. Êtres à chapeau melon, très intelligents et extrêmement gentils, ils réussissaient tout ce qu'ils entreprenaient..


La civilisation Gibi était basée sur  la propreté, le perfectionnement, la musique et la danse. Ils se servaient de leur couvre-chef pour
se saluer, mais aussi pour se communiquer leurs pensées.


 

Nuageneuf 30/01/2013 12:48


 


Argh ! Le Chêne parlant casse mes coups (du lapin). Ce cartoon était programmé pour être publié dans quelques
jours i


- Suicidaire ? Je ne l'étais pas jusqu'à maintenant mais je crois que je vais le devenir...





 


Merci de votre passage en tout cas et chapeau pour votre esprit d'à propos, ce qui ne surprendra personne. Recevez souvent, chère Virginie !


 


 

Axel 30/01/2013 12:11



endeuxmots 30/01/2013 11:45


J'adore le "C'est tout pour aujourd'hui" ! Ouf ! 


 

Le chêne parlant 30/01/2013 11:25


Cher Nuage, seriez-vous suicidaire ? 


Comment tuer son lapin avec une poésie de poids ? 


 



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