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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 15:00

 

 

 

 

 

(...)

A travers la tempête, et la neige, et le givre,

C'est la clarté vibrante à notre horizon noir ;

C'est l'auberge fameuse inscrite sur le livre,

Où l'on pourra manger, et dormir, et s'asseoir. (...)

 

 

 

 

Charles BAUDELAIRE

La mort des pauvres

Les Fleurs du mal

 

 


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Published by Nuageneuf nuageneuf - dans BAUDELAIRE Charles
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commentaires

Nuageneuf 08/12/2012 12:01


 


Diverses tentatives infructueuses. Voici donc le lien à " kopikoler ". Désolé de ne pouvoir faire mieux.


 


http://www.youtube.com/watch?v=aOZTjlrU8M0


 



Nuageneuf 08/12/2012 11:53


 


Cher endeuxmots,


 


Votre soudain emportement m'a réjoui, je ne vous le cache pas, bien au contraire : la difficulté avec Charles B. est que ses poèmes sont tous trop parfaits. Il nous
cloue le bec définitivement. Et que rien n'est plus agaçant que la perfection ! 


 


Aussi je vous incite à lire ce que j'en disais lors de la première publication d'un de ses poèmes 


 


à lire ici


 


Et puis ceci qui me vient à l'esprit tout à coup. L'article date du 22 septembre 2010. Et


le 22 septembre, ça s'écoute d'urgence !


 


 

endeuxmots 07/12/2012 23:22


Tard ce soir, à la re-lecture de ces lignes avec ma douce et tendre, il m'apparaît que Charles B. aurait pu, en cette occasion, exprimer son désir de quiétude, tout simplement. Oui, il est
possible qu'un tourmenté, plus que tout autre, cherche un havre de paix chaleureux et accueillant. A une âme sensible on ne peut faire de procès mesquin. J'en conviens et regrette d'avoir eu la
plume aussi féroce ci-dessus.


Hélas, Charles B. a laissé une empreinte dans l'inconscient belge par son féroce "Pauvre B." Faisons la paix, avant d'y être obligés.  

endeuxmots 07/12/2012 18:52


Vous ignorez probablement que ces quatre vers sont extraits d'une scène dramatique remarquablement interprétée par Isabelle A. et Jean-Louis T. dans le film sombre de Pavel L.


La suite rarement citée car trop prosaïque est la suivante : 


Elle, luttant contre le blizzard : "Vous dites Charles ?"


Lui, hurlant dans la tempête: "Je dis : manger, dormir, s'asseoir !"


Elle, hurlant aussi :" Ce soir ! ce soir ? C'est tard, trop tard !"


Lui, épuisé : " Du lard ? Un plumard ? ... ?"


Elle, à l'agonie :" Marre, Charles, Marre !"


Pour ce geste iconoclaste, l'auteur de ces lignes relira avec respect et sérieux les "Fleurs du mal" dans leur intégralité.


F... polisson, va ! 

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