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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 05:51

 

 

 

 

 

Je reste émerveillée

 

Je reste émerveillée

Du clapotis de l’eau

Des oiseaux gazouilleurs

Ces bonheurs de la terre

 

Je reste émerveillée

D’un amour

Invincible

Toujours présent

 

Je reste émerveillée

De cet amour

Ardent

Qui ne craint

Ni le torrent du temps

Ni l’hécatombe

Des jours accumulés

Dans mon miroir

Défraîchi

 

Je me souris encore

Je reste émerveillée

Rien n’y fait

L’amour s’est implanté

Une fois

Pour toutes

 

De cet amour ardent

je reste émerveillée

 

Andrée CHEDID 

Poème offert par Andrée Chedid au Printemps des poètes 2007.

 

 

P.PIcasso.femme-au-miroir-.jpg

 

... Je reste émerveillée

De cet amour

Ardent

Qui ne craint

Ni le torrent du temps

Ni l’hécatombe

Des jours accumulés

Dans mon miroir

Défraîchi...

 

 

 

 

 

picasso_femme_au_miroir.jpg

 

 

 

picasso-femme-au-miroir-1959.jpg 

Pablo PICASSO

Femme au miroir

Toile 1, 1932

Toile 2, 1937

Toile 3, 1959

 

 


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Published by Nuageneuf nuageneuf - dans CHEDID Andrée
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commentaires

Nuageneuf 14/08/2012 14:30


Bonjour Christine,


 


Nous pouvons certes, comme vous le suggérez, être l'écho des autres. Encore convient-il de trouver l'harmonie, ce que vous faites à la perfection avec monsieur
Desmotsdesmarées. Et dans ce cas précisément, vous paraissez bien plus qu'un écho car vous dialoguez au diapason et votre écho, à sa façon, répète le mot à l'unisson et l'ouvre sur de nouveaux
horizons.


 


 

Christine 13/08/2012 12:25


oui,


un simple écho bien sûr,


mais sommes nous en fin de compte autre chose que l'écho des autres ?

Nuageneuf 13/08/2012 10:15


Bonjour Christine,


 


Merci de votre intervention. Vous êtes trop rare en ces colonnes et je le regrette bien. Je suis particulièrement ravi que ce poème d'Andrée Chedid vous plaise - il
y en a d'autres sur Nuageneuf - et que vous le disiez. Andrée et Alice en effet nous illuminent de leurs émerveillements. Et c'est bien ainsi.


 


Revenez plus souvent...


 


ps : sans vouloir en quoi que ce soit paraître indiscret, êtes-vous cette Christine, vibrant écho poétique de monsieur Desmotsdesmarées ?


 

Christine 12/08/2012 12:01


Alice à la suite d'Andrée...la part de l'enfance et celle du merveilleux,


elle était si lumineuse, elle savait si bien dire le partage de l'amour.

Nuageneuf 12/08/2012 11:50





 


@Cédric.


« Le Chapelier […] se contenta de demander :


- Pourquoi est-ce qu’un corbeau ressemble à un bureau ?


- Je crois que je peux deviner cela », ajouta Alice à haute voix.


- Veux-tu dire que tu penses pouvoir trouver la réponse ? demanda le Lièvre de Mars.


- Exactement.


- En ce cas, tu devrais dire ce que tu penses.


- Mais c’est ce que je fais, répondit Alice vivement. Du moins… du moins… je pense ce que je dis… et c’est la même chose,
n’est-ce pas ?


- Mais pas du tout ! s’exclama le Chapelier. C’est comme si tu disais que : « Je vois ce que je mange »,
c’est la même chose que : « Je mange ce que je vois ! »


- C’est comme si tu disais, reprit le Lièvre de Mars, que : « J’aime ce que j’ai », c’est la même chose
que : « J’ai ce que j’aime ! »


Lewis Carroll.


Alice au pays des merveilles, chapitre
7,


1865



Cédric 12/08/2012 09:30


Être émerveillé d'être émerveillé : cercle vertueux autosuffisant.

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